Alessandro Lanzoni

Seldom

Cam Jazz CAMJ 7881-5

Item: full_album_8052405141446_CD

Artists :
Ralph Alessi ( Trumpet )
Alessandro Lanzoni ( Piano )
Enrico Morello ( Drums )
Matteo Bortone ( Bass )
Release date
Nov 18, 2014
Duration
0:55:40

Alessandro Lanzoni is to release his new album, “Seldom”, on CAM JAZZ on November 18, 2014. This work is recorded with his trio, namely Matteo Bortone on double bass and Enrico Morello on drums, with a special appearance by US trumpeter Ralph Alessi.  A further impressive achievement by the 22-year-old pianist, who shows to have remarkably matured his technical command and expressive ability here.  His winning the Top Jazz 2013 prize as best new talent, after the release of his “Dark Flavour” album, was followed by a number of live performances enabling him to fully refine his new tunes before recording. He soon and completely reached musical synergy with Alessi in the recording studio, although they had never played together before, a rather uncommon situation.If “Dark Flavour” contains both original tracks and standards, nearly all of the tracks in “Seldom” are by Lanzoni (he wrote everything except a piece by Bortone and three free improvisations performed as a duo with Alessi). In original tracks, Lanzoni’s personality firmly makes itself felt and structures get more sophisticated and complex, though preserving a still direct melodic approach. The general feeling and mood in these multi-theme tunes, divided into several sections, change often and suddenly. Thematic, melodic or rhythmic elements are decontextualized and given a major role in free improvisation that, now more than before, is an integral part of the performance. An effort of mutual listening and balance between sonic spaces and silence that is achieved in expressing the moment.


Recorded and mixed in Cavalicco (UD) on 18, 19, 20 March 2014 at Artesuono Recording Studio
Recording & mixing engineer Stefano Amerio

Photos by Niko Giovanni Coniglio

Liner notes by Brian Morton

Reviews

Alessandro Lanzoni Seldom

Précoce prodige de la scène jazz italienne, Alessandro Lanzoni a déjà, à 22 ans, une importante discographie, principalement en leader. Certes, la valeur n’attend pas le nombre des années, et à 15 ans le Florentin enregistrait déjà un album en duo avec Lee Konitz; mais le temps lui a apporté une maturité rare pour son âge, ainsi qu’un toucher sûr et puissant qui ne cherche pas la virtuosité à tout prix. Remarqué en France au sein du quartet New Blood d’Aldo Romano, le pianiste dirige un trio présentant d’autres facettes de la jeunesse dorée italienne. On y retrouve le contrebassiste Matteo Bortone et le batteur Enrico Morello. Si la renommée de ce dernier, membre du quartet d’Enrico Rava, n’a pas encore franchi les Alpes, Bortone, lui, est un familier des scènes françaises, tant au sein de son quartet Travelers, avec Antonin-Tri Hoang, qu’au côté d’Anne Pacéo. Dans cette formation fidèle au label CAM JAZZ et à qui l’on doit déjà le remarqué Dark Flavour (2013), le contrebassiste apporte sa solidité et son soutien discret à un pianiste largement concerné par les tâches rythmiques. En atteste «Tri-Angle», belle discussion entre les deux solistes dans un climat apaisé, à peine éclairé par le doux cuivre d’une trompette.
Car pour Seldom, Lanzoni invite Ralph Alessi à joindre son goût pour les rythmes complexes à l’impétuosité du trio. Le trompettiste, compagnon régulier de Steve Coleman ou d’Uri Caine est également un habitué de CAM JAZZ; arrivé en studio sans avoir jamais joué avec les Italiens, il semble se fondre immédiatement dans l’atmosphère, s’offrant même des morceaux plus improvisés en duo avec le pianiste; ceux-ci témoignent d’une complicité immédiate, entre chambrisme recueilli («Horizonte») et impétuosité soudaine - non dénuée d’un certain humour («Blue Tale»). Présent sur la plupart des morceaux, Alessi souligne surtout la limpidité de l’écriture de Lanzoni, auquel il répond par des phrases simples et chaleureuses. Ainsi sur l’inaugural «Wine And Blood», le piano se construit en contrepoint d’une mélodie fluide et pleine de poésie jouée par Alessi, comme une synthèse du propos général en quelques souffles de trompette. Une impression qui perdure sur le tonitruant «Composition», unique pièce où le trio se retrouve seul. Sans Alessi, la musique de Lanzoni se fait plus fulminante, et renoue avec la pénombre évoquée sur le premier album. Le martèlement de la main gauche qui surgit d’un brouillard de cymbales et d’archet pour troubler le silence avant de se lancer dans un groove élégant révèle la grande maîtrise de ce jeune orchestre qui a encore beaucoup à dire. A découvrir sans attendre.

8/6/2015citizenjazz.comFranpi Barriaux
Seldom Alessandro Lanzoni

Italian pianists have been branding jazz with strong national and regional characteristics and singular stamps of individualistic artistry for decades. Alessandro Lanzoni, Domenico Sanna and Giovanni Guidi bring classical training and technical facility to the keyboard, rootedness in the jazz vernacular, conscious inclusion of Italian pop, folksong and opera, respectful stretching of established repertory and distinctive, evolving approaches to composition.
Lanzoni, a wunderkind mature beyond his 23 years, debuted sassy and bouncing with a playful taste for Thelonious Monk on Dark Flavour. He showed similar relaxed, witty panache in an outdoor duo tapping all eras from ragtime to postbop with reed whiz Nico Gori at Sardinia’s Time In Jazz last summer. Seldom evinces more complexity with veteran American trumpeter Ralph Alessi, whose regal gravitas complicates and enriches the group dynamic and dimensional intrigue, bassist Matteo Bortone and drummer Enrico Morello. “Wine And Blood” and “Horizonte” evolve as dramatic narratives while the lengthy “Composition”, with its commanding central ppp>fff crescendo, leads to an ebullient song. “Yuca” plants its semi-funky insistent earworm and “Blue Tale” is a snappy, jaunty narrative, “Zapatoca”, the dashing trio-only closer, suggests the tightly coiled arabesques of Oaxacan ruins, its spicy mole sauces and its textiles’ dazzling indigo and cochineal hues… (for the complete review see The New York City Jazz Record).

5/6/2015The New York City Jazz RecordFred Bouchard
Alessandro Lanzoni Trio Seldom - Featuring Ralph Alessi

On l’avait vu au sein du quartette “New Blood” d’Aldo Romano, après l’avoir découvert au Concours Martial Solal 2010, où il avait gagné le prix du “Meilleur Jeune Soliste”. Au-delà de qualités techniques éblouissantes, ce nouveau prodige italien fait preuve, à 23 ans, d’une maturité confondante et d’une grande intelligence musicale. D’abord par des compositions dont la complexité ne masque jamais l’approche mélodique et s’exprime pleinement dans une conception rythmique qui chérit les changements soudains d’ambiance où la fougue fait place au flirt avec le silence. Ensuite en choisissant comme invité un trompettiste de trente ans son aîné qu’il sait intégrer pleinement à son projet. On se souvient de Ralph Alessi aux côtés de Steve Coleman mais on avait peut-être oublié son beau son cuivré, son sens de la nuance et son inventivité. Entre eux, pas étonnant que la magie se soit vite installée. Lanzoni a aussi eu la bonne idée de garder son trio habituel avec lequel la complicité peut faire vivre un foisonnement d’idées aussi excitant qu’incessant. Sur les compositions du pianiste comme dans les improvisations, voilà un enregistrement où le mariage de l’énergie et de la musicalité assure une réussite magistrale au projet de ce (déjà) grand musicien.

27/5/2015Jazz MagazinePhilippe Vincent
Seldom, il nuovo progetto discografico di Alessandro Lanzoni

Alessandro Lanzoni si appresta a diventare, se non lo è già, uno dei pianisti di punta nel panorama italiano e internazionale del jazz. Seldom, suo ultimo disco sgombra il campo da qualsiasi dubbio. È un lavoro complesso e affascinante, dove dimostra una forte maturità compositiva ed esecutiva. Assieme a Matteo Bortone e Enrico Morello, si destreggia tra parti scritte e improvvisate da veterano “consumato” dialogando senza soggezione con un ospite del livello di Ralph Alessi. Seldom è un disco da ascoltare con attenzione e conservare nella propria discoteca di jazz. Rappresenta un passaggio fondamentale nella carriera di Lanzoni e un episodio veritiero dello stato di salute e di quello creativo del jazz italiano. (intervista integrale ad Alessandro Lanzoni su jazzconvention.net)

14/5/2015jazzconvention.netFlavio Caprera
Alessandro Lanzoni Seldom

Archiviati anche gli ultimi echi di standard, Lanzoni mette al centro la propria musica, quel suo modo personalissimo di viverla come mezzo privilegiato per comunicare, di mettersi in relazione con il mondo. Lo sottolinea ogni volta: “Quello che faccio nasce da una necessità di esprimermi con la musica: è nella mia natura”. E qui lo rende ancora più esplicito; l’avverbio del titolo diventa chiave di lettura di un rincorrersi di possibilità: tutto può accadere, raramente ma può. E infatti in Wine And Blood la tromba insegue e poi integra un pianoforte che gioca con un tema armonicamente ambiguo, o in Composition si creano temi e variazioni per pio infondervi nuovi effetti qualificativi nelle successive trattazioni. Oppure il pianoforte cede il comando al contrabbasso, in Tri-Angle (brano a firma di Bortone), ma senza mai perdere di vista né il timone né la rotta. Con naturalezza, senza mai imporsi, quello stesso pianoforte apre alla libertà dell’improvvisazione con la tromba di Alessi in Horizonte, Maleta, Blue Tale. E accade anche che un terzetto rodato da tempo si scopra un quartetto riuscito nell’incontro con la tromba. Raramente ma quando accade è una festa.

6/5/2015Musica JazzPaolo Odello
Alessandro Lanzoni Trio feat. Ralph Alessi: “Seldom”

Completato da Matteo Bortone al contrabbasso e da Enrico Morello alla batteria, il trio capitanato dal pianista Alessandro Lanzoni giunge con “Seldom” al secondo episodio discografico dopo l’apprezzato “Dark Flavour” (CAM JAZZ, 2013). Lanzoni punta gran parte della riuscita espressiva di questo lavoro sul trombettista Ralph Alessi, “voce” principale in diversi passaggi ed essenziale tangente formale del trio, che trova in lui un ideale punto di dialogo e di reciproca ispirazione. In scaletta sono proposti solo brani originali perlopiù firmati dal leader, il quale mette in mostra un notevole spessore di scrittura, che esalta le qualità dei singoli e che restituisce movimenti d’insieme sempre coesi e dal grande respiro timbrico e melodico. I temi sono cantabili, a volte anche scuri e introspettivi, e in alcune occasioni Lanzoni e Alessi si concedono duetti basati sulla libera improvvisazione, dando all’intero lavoro ulteriori motivi d’interesse. “Seldom” segna in maniera decisa un solco nel cammino di Alessandro Lanzoni, da talento emergente a realtà pianistica di valore assoluto.

4/5/2015strategieoblique.blogspot.itroberto paviglianiti
Seldom Alessandro Lanzoni Trio

Alessandro Lanzoni s’est d’abord illustré, entre autres, avec Roberto Gatto, Lee Konitz ou Aldo Romano avant d’enregistrer en 2013, Dark Flavour, en trio avec Matteo Bortone à la contrebasse et Enrico Morello à la batterie. Deux ans après, le pianiste récidive avec le même trio, augmenté du trompettiste Ralph Alessi et sort Seldom, toujours sur le label italien CAM JAZZ. En plus de trois duos improvisés avec Alessi, Seldom est constitué de cinq morceaux de Lanzoni et d’un thème signé Bortone. Le trio se connaît sur le bout des notes – leurs interactions sont affranchies de tout carcan («Tri-angle») – et la trompette d’Alessi nage comme un poisson dans l’eau dans cette ambiance décomplexée («Yuca»). La sonorité brillante, légèrement réverbérée, du trompettiste renforce l’impact de ses longues phrases ondoyantes («Wine And Blood»). Dans les duos avec Lanzoni, les lignes élégantes d’Alessi se détachent sur les accords contemporains sobres du pianiste («Horizonte»), virent au dialogue «monkien» («Blue Tale») ou se lancent dans des questions-réponses mélodico-rythmiques vives («Maleta»). Une main gauche rythmique impressionnante («Composition») et une main droite qui alterne musique contemporaine («Big Band»), mélodie empreinte de lyrisme («Wine And Blood») et swing puissant («Yuca») : le jeu – virtuose – de Lanzoni se caractérise par une énergie importante, des idées foisonnantes (il y a d’ailleurs plusieurs tableaux par morceau, comme dans « Big Band ») et une écoute attentive de ses pairs («Tri-Angle»). Avec sa sonorité boisée agréable, Bortone fait chanter sa contrebasse en souplesse («Wine And Blood») et le quartet peut compter sur sa présence efficace («Yuca», riff dansant de «Zapoteca»). Touffu et tendu («Composition»), luxuriant et swinguant («Yuca») ou léger et musical («Tri-Angle»), le drumming moderne de Morello complète parfaitement celui de Bortone («Zapoteca»). Seldom regorge d’idées et Lanzoni et son quartet réussissent le pari de les organiser avec cohérence et, surtout, un sens du rythme réjouissant.

15/4/2015jazz-a-babord.blogspot.fr/Bob Hatteau
Alessandro LANZONI: «Seldom»

Le jeune pianiste italien Alessandro Lanzoni qui avait déjà retenu l’attention d’Aldo Romano (et avait intégré le quartet «New Blood» du batteur) nous impressionne ici avec un disque en quartet d’une grande maturité où le trompettiste Ralph Alessi semble totalement rayonnant. On lira une chronique plus détaillée dans notre «vitrine» d’avril 2015 (ici!). Sacrée personnalité de toute évidence!

3/4/2015culturejazz.frThierry Giard
Alessandro Lanzoni trio Feat. Ralph Alessi – Seldom

Le tout jeune pianiste italien Alessandro Lanzoni nous présente son nouvel opus intitulé Seldom. Récompensé à plusieurs reprises et plutôt bien accueilli par la critique lors de son premier effort, le jazzman, entouré du contrebassiste Matteo Bortone et du batteur Enrico Morello, invite le trompettiste américain Ralph Alessi à bord de ce projet jazz complexe et éclectique mais abordable. Malgré son jeune âge (22 printemps), Alessandro fait preuve d’une grande maturité stylistique, son écriture libérée et son lyrisme affirmé traversent les 9 titres d’un album dense qui nous gratifie d’une association subtile et cohérente avec le quinquagénaire californien (remarqué au côté de Steve Coleman), notamment lors de leurs 3 improvisations libres menées en duo.

1/4/2015les-chroniques-de-hiko.blogspot.frHiko
Alessandro LANZONI: «Seldom»

J’aurais pu vous parler du disque mélodique «à fleur de peau» de Giovanni Guidi en trio (ECM), de l’entente quasi fusionnelle entre Enrico Pieranunzi et le guitariste Federico Casagrande (CAM JAZZ) mais je m’arrête sur le disque d’Alessandro Lanzoni (qui paraît aussi en ce mois d’avril), un autre pianiste également italien. Ce nom dira sans doute quelque chose si vous avez écouté le quartet «New Blood» d’Aldo Romano (2013), il en était avec Baptiste Herbin au saxophone. Il avait alors tout juste une vingtaine d’années. Pour Seldom, Alessandro Lanzoni a choisi d’inviter le trompettiste américain Ralph Alessi avec lequel il n’avait jamais joué auparavant. Ils se sont rencontrés dans le studio et la complicité est tout de suite évidente (on écoutera les deux improvisations en duo pour s’en convaincre). Nullement impressionné par son aîné si réputé et reconnu comme un maître dans le milieu du jazz, A. Lanzoni s’affirme avec une certaine autorité bienveillante en pianiste très expressif et volontaire. Ralph Alessi adhère totalement à sa démarche en se montrant toujours très inventif et souvent volubile avec un grand sens des nuances et une approche sensible et singulière des mélodies. La paire rythmique Matteo Bortone-Enrico Morello contribue intelligemment à l’équilibre de l’ensemble: un quartet d’une grande homogénéité au service d’une musique toujours référée au jazz mais dans une déclinaison qui ne manque jamais de surprendre: ce n’est pas si fréquent.

1/4/2015culturejazz.frThierry Giard
ALESSANDRO LANZONI TRIO “Seldom”

Nella nutrita schiera dei talenti pianistici italiani under trenta Alessandro Lanzoni è di sicuro fra i più apprezzati nel nostro Paese e non solo. Dopo il disco di esordio con l’etichetta CAM JAZZ “Dark Flavour”, ripropone a due anni di distanza una seconda produzione per la stessa label, riaffermando le sue già conosciute doti di compositore e pianista dalle ampie vedute. Con questo “Seldom” Alessandro Lanzoni mostra senza mezzi termini una convincente maturazione espressiva che condivide con gli affidabili partner, quali Matteo Bortone al contrabbasso e Enrico Morello alla batteria, a cui ha aggiunto lo scintillio timbrico del trombettista statunitense Ralph Alessi. Ed è proprio grazie al confronto e alla sinergia fra Lanzoni e Alessi a determinare quel significativo allargamento delle proprie vedute che si colgono nel susseguirsi di composizioni dalla connotazione variegata appartenenti alla vena creativa dell’ancor giovanissimo pianista fiorentino. Il lavoro, maturato in un cospicuo numero di concerti tenuti in questi due anni, ha permesso il perfezionarsi dell’interplay del trio a cui Ralph Alessi ha donato una personale cifra stilistica, con un eloquio tanto elegante, quanto originale. “Seldom” si snoda in nove tracce in cui strutture multi tematiche si articolano in più sezioni, producendo un mood che si rivela diretto, cangiante, imprevedibile. Fra queste, si distinguono per la delicata melodia o l’irrequieto senso ritmico “Wine And Blood”, “Yuca”, “Big Band”, “Blue Tale” e “Zapatoca” in un alternarsi di performances in duo, trio e quartetto che portano alla luce la forte personalità artistica di Lanzoni. In ogni caso, il lavoro si fonda sul reciproco ascolto e sul collaudato equilibrio tra i componenti del quartetto, abili nel districarsi fra lirismo e discontinuità ritmica. Pertanto, un dualismo pianoforte-tromba che, ben sostenuto da una vibrante sezione ritmica, propone nove strutture utilizzando un linguaggio tanto Europeo, quanto d’oltreoceano.
La ripresa audio di Seldom risulta di apprezzabile pregio sonico: alla buona focalizzazione dell’immagine corrisponde una corretta riproduzione dei singoli strumenti.

30/1/2015Neapolisjazz.netFrancesco Peluso
Alessandro Lanzoni: Seldom

Un anno dopo Dark Flavour, che ha contribuito a fargli vincere il titolo di miglior nuovo talento italiano del 2013 nel referendum di Musica Jazz, Alessandro Lanzoni torna in sala di registrazione assieme a Matteo Bortone e Enrico Morello, ma stavolta si fa accompagnare anche uno dei più interessanti musicisti della scena internazionale, il trombettista Ralph Alessi.Come spiega lo stesso giovane pianista fiorentino (intervista su www.allaboutjazz.com), la musica nasceva originariamente per il trio ed è l'istantanea dello stato attuale del suo percorso artistico; Alessi, grazie alla sua maestria e alle affinità con Lanzoni, vi si è inserito con naturalezza e spontaneità. Ma ciò è potuto accadere anche in virtù delle specificità delle composizioni, che appaiono assai più ricche e articolate di quelle del lavoro precedente. Seldom mostra infatti un'interessante complessità strutturale, che si percepisce fin dalla traccia di apertura, "Wine and Blood”, con una parte centrale scritta che divide due scenari assai diversi tra loro. Se ne ha poi riprova in "Big Band", introdotta e attraversata da un riff ritmico tutt'altro che banale, e una definitiva conferma nella lunga "Composition" (l'unica, assieme alla traccia conclusiva, ove manca Alessi): qui il trio si comporta in modo assai diverso da quanto avveniva in Dark Flavour, grazie a una tensione innescata dall'introduzione lirico-sospesa e a una suggestiva, drammatica ascesi ritmica del piano, che favorisce un paritetico e stilisticamente eclettico svolgimento improvvisativo. Detto che anche l'unico brano non di Lanzoni -"Tri-Angle", di Bortone-si integra perfettamente nel più complesso discorso musicale (il contrabbassista vi si ritaglia anche un eccellente spazio solistico), un discorso a parte va fatto per i tre pezzi improvvisati in duo dal pianista e dal trombettista, "Horizonte", "Maleta" e "Blue Tale": ben diversi l'uno dall'altro, hanno tuttavia una marcata coerenza con gli altri sei brani basati su composizioni scritte, vuoi perché attraversati dal medesimo afflato -anche il meno "composto" dei tre, "Maleta”, conserva ben leggibile un percorso narrativo -, vuoi perché caratterizzati dall'identico suono. Un disco notevole, nel quale compostezza e libertà, lirismo ed espressività esplosiva si uniscono con coerenza ed eleganza. Una ulteriore conferma di uno dei nostri migliori talenti.

19/1/2015allaboutjazz.comNeri Pollastri
Seldom Alessandro Lanzoni

Lo scorso anno è stato molto favorevole per Alessandro Lanzoni: i primi dischi importanti da sideman, un’attenzione sempre crescente da parte di pubblico e addetti ai lavori (a dire il vero non esente da critiche), il debutto solistico alla testa del suo trio e per finire il riconoscimento da parte della rivista di settore più autorevole che l’ha incoronato miglior giovane talento dell’anno. C’era di che essere soddisfatto, ma proprio dopo tutte queste lodi, per sua e nostra fortuna, il pianista fiorentino ha sentito l’esigenza di crescere, di maturare uno stile fino ad allora troppo costruito su modelli di riferimento, e di cominciare a scrivere il suo jazz. Al paragone con “Dark Flavour”, suo primo lavoro per la CAM JAZZ, questo scintillante “Seldom” mostra progressi sorprendenti, quasi inaspettati. Probabilmente consigliato dallo staff artistico dell’etichetta, Lanzoni ha confermato in pieno il suo trio, con Matteo Bortone al contrabbasso ed Enrico Morello alla batteria, e ha aggiunto un elemento rivelatosi fondamentale: il trombettista americano Ralph Alessi, musicista non particolarmente noto e da sempre dedito a una forma di para-avanguardia ma dotato di un’esperienza e di una visione del jazz che era proprio ciò di cui Lanzoni aveva bisogno per compiere il necessario passo in avanti. Il quartetto si è rodato con un’intensa attività dal vivo, e quando è entrato in studio la strada era chiara perché Alessi è un musicista fuori dagli schemi, uno che, a giudicare da quest’album, ha una fama largamente inferiore ai suoi meriti. Inoltre, se qualcuno ci avesse proposto una scommessa sulla compatibilità tra Lanzoni e il suo ben più attempato collega, non avremmo corso il rischio. I due, invece, sembra che suonino insieme da anni. Matteo Bortone ed Enrico Morello sono una coppia ritmica di grande affidabilità e conoscono alla perfezione Lanzoni.
A livello compositivo, il pianista ha fatto un grandissimo passo in avanti. “Seldom” è, infatti, totalmente originale e i brani sono cangianti, spesso imprevedibili, modernissimi. Un altro, rispetto al lavoro precedente. Non più una promessa ma già una realtà molto più strutturata. L’album cresce con gli ascolti e offre una rutilante serie di situazioni diverse. E poi, last but not least, Alessandro suona molto meglio e ha una profondità espressiva nella quale non avremmo osato sperare. Brani come “Yuca” e “Zapatoca” colpiscono assai, ma ancor di più colpiscono i tre passi a due tra Alessi e Lanzoni, dove tromba e pianoforte si cercano, si trovano e si sfidano con enorme personalità. Non sappiamo come i non pochi oppositori di Lanzoni (fatevi un giro in Rete) potranno trovare argomenti contro di lui. Chi l’avrebbe mai detto.
Alla prova d’ascolto il disco restituisce con grande naturalezza una scena sonora quasi cameristica, con gli strumenti perfettamente dimensionati sul fronte sonoro.

16/1/2015Audioreview Marco Crisostomi
Alessandro Lanzoni si specchia in una tromba jazz

Promessa mantenuta. Alessandro Lanzoni ha finito l’anno in Cina, a Shanghai, nell’esecuzione di “Rhapsody in Blue” di George Gershwin con l’Oriental Orchestra diretta dal maestro Xu Zhong, le altre date in trio con Matteo Bortone al contrabbasso ed Enrico Morello alla batteria. Grazie all’ultimo lavoro del pianista, “Seldom”, per CAM JAZZ, con il trombettista Ralph Alessi. La vittoria al Top Jazz 2013 come miglior nuovo talento, dopo la pubblicazione dell’album Dark Flavour, lo ha lanciato in un’intensa attività live che ha strutturato la scrittura del nuovo disco, che è tutto di temi originali suoi (a parte “Tri-Angle” di Bortone). E tre improvvisazioni con Alessi, dove l’interplay pianoforte tromba si ritrova in strutture di sofisticata complessità. Una geometria variabile e una composizione modulare, un linguaggio fra Europa e modelli americani, senza mai perdere il filo melodico nel labirinto psicanalitico dell’improvvisazione. Nella dicotomia verticale e orizzontale del jazz contemporaneo. Paesaggi espressionisti, soprattutto nel duo, risonanze e dissonanze di un Novecento post romantico e ideologico. I temi sono spesso “multi tematici, divisi in più sezioni”, in cui il meteo cambia inavvertitamente. Colpisce il balance naturale fra nuclei tematici e sviluppo o avviluppo ritmico, l’intersecazione di piani diversi nell’improvvisazione collettiva. L’ascolto reciproco, il rapporto fra spazio e silenzio. Non mancano riferimenti stilistici della tradizione, come il be bop di “Yuca”, con sonorità europee. Lanzoni ha suonato, di recente, con il chitarrista Kurt Rosenwinkel.

8/1/2015Il GiornoMarco Mangiarotti
Alessandro Lanzoni Trio featuring Ralph Alessi - Seldom

I giovani talenti non vanno coccolati troppo, aspettative eccessive possono risultare dannose.
Alessandro Lanzoni le schiva, va per la propria strada e dopo l’acerbo ma promettente Dark Flavour (2013) con Seldom, sempre in trio più ospite internazionale, spicca un gran balzo in avanti. L’elegante, poetica tromba di Alessi aderisce con classe alla trama sonora della formazione, ne arricchisce equilibri, colori, in una vibrante atmosfera dove il contrabbasso di Matteo Bortone e la batteria di Enrico Morello si confermano una delle ritmiche più intriganti e creative. Forte di queste certezze, Lanzoni può permettersi di volare alto puntando, senza tradire la propria poetica introspettiva dai colori scuri, ad una maggiore dinamicità espressiva, con qualche avventuroso astrattismo scolpito su pulsanti trame accordali. Il risultato è un costante, alto interplay collettivo, con picchi notevoli. Come “Yuca” che si apre con il sofisticato drumming di Morello per poi diluirsi in zigzaganti unisoni tromba-tastiera, chiudendo con un intreccio di ampio respiro. “Big Band” esalta la limpida agilità del trombettista americano che si fonde con la densità delle corde di Bortone. Se la maturità non è un dato anagrafico ma il risultato di un percorso, si può allora affermare che Lanzoni lo sta percorrendo rivelando una personalità in pieno sviluppo creativo.

3/1/2015Il Giornale della MusicaPaolo Carradori
Alessandro Lanzoni Seldom

L’onda lunga dei giovani pianisti italiani di qualità non pare in arretramento. Lanzoni, dopo l’alloro al Top Jazz 2013 con “Dark Flavour” è nuovamente ai nastri di partenza. Se la sezione ritmica (Matteo Bortone ed Enrico Morello) rimane invariata, importante è l’aggiunta di Ralph Alessi. Lanzoni alza insomma l’asticella, perché l’integrazione piano-tromba vanta illustri precedenti andati a finire in malo modo. Non è questo il caso, anzi. L’asciutto solismo di Alessi e la non retorica del leader, anche in fase di ideazione dei temi, sono i pilastri su cui regge la riuscita del disco.

3/1/2015Blow UpP. Poggio
A. Lanzoni Seldom

Fiorentino, votato nel 2013 quale miglior nuovo talento italiano, Lanzoni approda al suo quinto cd confermando la volontà di ritagliarsi un adeguato spazio artistico, eludendo le dubbie virtù degli enfant prodige. Brani a sua firma, tranne uno del contrabbassista Bortone, ed un ospite, il trombettista Ralph Alessi, che antepone, come il pianista italiano, la sostanza agli effetti.

2/1/2015L’Eco di Bergamoeditorial
Però, a 22 anni

…Altra epoca, altra giovinezza, altro trio. E’ quello del pianista fiorentino Alessandro Lanzoni che, a soli 22 anni, e avendo iniziato con una formazione classica, vanta già esperienze internazionali di tutto rispetto. Ha suonato con Lee Konitz, Kurt Rosenwinkel, Fabrizio Bosso. L’anno scorso ha vinto il premio Top Jazz come miglior nuovo talento 2013. E ora, dopo “Dark Flavour” e un’intensa attività live, pubblica il suo secondo album, “Seldom” (CAM JAZZ). Alla formazione costituita con Matteo Bortone (contrabbasso) ed Enrico Morello (batteria) si aggiunge la tromba di Ralph Alessi, che funge da polo gravitazionale del nuovo lavoro. La scrittura vivace e il tocco personale di Lanzoni trovano infatti in Alessi un complice ideale per arricchire il vocabolario armonico del trio. Come si evince dal brano iniziale, “Wine And Blood”, ma anche dal breve scherzo “Blue Tale”.

31/12/2014L’EspressoAlberto Dentice
Seldom, la maturità di Alessandro Lanzoni

Già al suo esordio discografico aveva convinto pubblico e critica. Grazie a Dark Flavour infatti Alessandro Lanzoni aveva raggiunto il primo posto della classifica Top Jazz del 2013. Il disco era uscito per la CAM JAZZ, stessa etichetta per la quale il pianista fiorentino ha registrato il nuovo album Seldom. Anche due compagni di strada sono gli stessi: Matteo Bortone al contrabbasso ed Enrico Morello alla batteria. C’è però una presenza ulteriore grazie alla quale Lanzoni ha creato le sue nuove sonorità per quartetto, ed è quella del trombettista californiano Ralph Alessi. Forse è stato merito di questo elemento aggiunto o di un’evoluzione naturale di un proprio stile musicale. Fatto sta che mentre in Dark Flavour erano stati inclusi degli standard, Seldom presenta tutti brani originali. Lanzoni firma tutti i pezzi (di tre di questi è co-autore Alessi) tranne Tri-Angledi Bortone. Lanzoni è un pianista che ha studiato bene i classici, sia quelli legati al bop, sia gli autori successivi. Ascolti che gli permettono di rivedere in chiave attuale lezioni di cui prende alcuni frammenti per il proprio linguaggio musicale. I brani mostrano una maturità confortante, dato che parliamo sempre di un pianista poco più che ventenne. A partire dalla complessa Composition, con evidenti rimandi alla musica classica, a Horizonte con una forte vocazione melodica, a Big Band dove il Be bop viene scomposto e ricostruito. Lo stile pianistico è elegante, preciso, senza retorica e i tre musicisti che circondano Lanzoni assecondano questo rigore sonoro mettendo in luce le loro attitudini tecniche. Un suono che è impreziosito dal lavoro di registrazione e missaggio di Stefano Amerio, uno dei migliori professionisti del settore tanto da entrare alla corte di Manfred Eicher e della sua etichetta Ecm.

21/12/2014La NazioneMichele Manzotti
Nuovo album per Alessandro Lanzoni

S’intitola Seldom la nuova opera del 22enne pianista Alessandro Lanzoni , un album in cui il musicista dimostra una notevole maturazione sia tecnica che espressiva. L’assegnazione, infatti, del “Top Jazz 2013” come miglior nuovo talento dell’anno, attribuito dai più qualificati giornalisti italiani per la rivista Musica Jazz, colloca ormai a pieno titolo Lanzoni fra gli artisti di maggiore personalità del jazz italiano. Così nel nuovo album tutti i brani portano la sua firma con l’eccezione di un brano ad opera di Bortone e tre improvvisazioni libere in duo con Alessi.
Il background. La formazione musicale di Lanzoni è frutto di un percorso intenso, sviluppato in due direzioni: gli studi “classici”, culminati col Diploma di Pianoforte conseguito nel 2012 col massimo dei voti, Lode e Menzione d’onore presso il Conservatorio Cherubini di Firenze sotto la guida di Giovanna Prestia, e l’approfondimento del linguaggio jazzistico: dalle prime lezioni con L. Pieri e M. Grossi alla frequenza dei corsi estivi di Siena Jazz e della Berklee di Boston, fino al corso biennale InJam, sempre nell’ambito di Siena Jazz, grazie al quale ha potuto fruire degli insegnamenti di Maestri del calibro di Danilo Perez, Kenny Werner, Aaron Goldberg, Steve Kuhn, John Taylor, Franco D’Andrea, Stefano Battaglia, Danilo Rea. Inoltre, a testimoniare una non comune versatilità di musicista, lo studio del violoncello e della composizione.
L’album. Se il precedente "Dark Flavour" conteneva brani originali e standard, in “Seldom” Lanzoni si concentra quasi esclusivamente su brani di sua composizione dove la personalità del giovane pianista si afferma in maniera sicura, le strutture si fanno più elaborate e articolate, senza però sacrificare un approccio melodico sempre diretto. Brani spesso multi tematici, divisi in più sezioni, in cui il feeling e il mood generale varia spesso e inaspettatamente. Gli elementi tematici, melodici o ritmici vengono estrapolati dal tema dei brani e trovano ampio spazio nella libera improvvisazione che ora più di prima è parte fondamentale dell’esecuzione. Un lavoro fatto di ascolto reciproco ed equilibrio tra spazi sonori e silenzi che vive nell’espressione del momento.

18/12/2014lastampa.itmaurizio amore (nexta)
Il piano è buono. Non serve stupire

In dialogo da sempre col pianoforte, a esplorarne tutte le possibilità ha imparato da bambino giocando con i tasti di quello di casa. Alessandro Lanzoni, poco più di vent’anni e alle spalle già un’esperienza da far invidia a un decano. Premi prestigiosi, incontri con Konitz, Ares Tavolazzi, Roberto Gatto, e collaborazioni stabili con i grandi nomi del jazz internazionale, dal “New Blood” di Aldo Romani al gruppo del chitarrista Kurt Rosenwinkel – ha appena concluso una tre giorni in Spagna –, e un trio tutto italiano a suo nome. A chi lo racconta come enfant prodige risponde con una scrollata di spalle: “L’obiettivo primario di un vero musicista sia comunicare e non stupire.” Con “Seldom” – in uscita il 18 novembre – lo riafferma. E si ritaglia un posto di primo piano nel panorama jazz italiano. E non solo. Alla guida del suo trio – Matteo Bortone (contrabbasso), Enrico Morello (batteria) – incontra la tromba di Ralph Alessi. Al centro la sua musica. Sparito l’eco degli standard di “Dark Flavour” (CAM JAZZ 2013) Lanzoni si concentra sulla scrittura. Firma 5 dei 9 brani del disco (Wine And Blood, Big Band, Yuca, Composition, Zapatoca) e band-leader sicuro guida senza imporsi, cede spazio, accetta il confronto. Passa il comando al contrabbasso di Bortone (Tri-Angle è a firma sua) per poi aprirsi all’improvvisazione con Alessi. “Horizonte”, “Maleta”, “Blue Tale” momenti di pura poesia.

14/11/2014Il Fatto QuotidianoPaolo Odello