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André Ceccarelli

Golden Land

Cam Jazz CAMJ 7800-2

Item: full_album_8024709780027_CD

Artists :
André Ceccarelli ( Drums )
Enrico Pieranunzi ( Piano )
David El-Malek ( Sax )
Elizabeth Kontomanou ( Vocals )
Hein Van de Geyn ( Bass )
Release date
Apr 24, 2007
Duration
0:57:26
Barcode
8024709780027

The interplay between this incomparable leader and his companions is pure elegance: smooth yet energetic and profoundly articulate. A sumptuous encounter.

An album which nourishes on a most genuine jazz feeling, between rhythmic and effervescent episodes and others marked by an atmosphere of great melodic gracefulness, such as the title track, which can be heard in two versions: the first with the participation of Elisabeth Kontomanou, and the second performed by the quartet. Everywhere André Ceccarelli's dynamic and masterly drumming is the pivot around which the musical machine rotates, with well-greased gauges.

Elisabeth Kontomanou appears courtesy of Nocturne.



Recorded in Paris on 13, 14, 15 November 2006 at Studio De Meudon
Recording engineer Renaud Letang
Mixed in Ludwigsburg on 14, 15 December 2006 at Bauer Studios
Mixing engineer Johannes Wohlleben

Reviews

Dédé Ceccarelli, la force tranquille -- Nouvel album

André Ceccarelli, grand du jazz français vient de sortir un nouvel album, “Golden Land” au côté de la jeune génération, incarnée par la chanteuse Elisabeth Kontomanou et le saxophoniste David el-Malek. "Dédé" y glisse sur les pentes d’un jazz élégant et raffiné. A l'occasion de la sortie de “Golden Land”, RFI Musique revient sur sa carrière et ses motivations.

Avec lui, pas de "Monsieur" Ceccarelli ni même d’"André" mais un seul et unique surnom : "Dédé". C’est ainsi qu’on l’appelle dans le milieu. Tout le monde le connaît à tel point qu’on serait tenté de ne plus le présenter. Ce serait passer à côté d’un beau cours d’histoire sur le jazz. Car, à environ 60 ans, André Ceccarelli est une de ces références qui continuent de faire école pour bon nombre de musiciens.

Sa carrière est l’image d’une conviction, d’une passion démesurée pour une musique dans laquelle il a baigné depuis le plus jeune âge. "Nous sommes une famille de musiciens, mon père était batteur et mon fils est lui aussi batteur. La musique est inscrite en moi." Ado, il s’est tourné un temps vers la mécanique mais a très vite embrassé une carrière de musicien...

Son dernier album “Golden Land” s’inscrit dans cette vision. "La musique est un sport d’équipe. Ce que j’aime, c’est la vie avec les autres. J’aime rassembler, j’aime la simplicité", explique-t-il, lui qui n’a jamais réussi à s’isoler longtemps. "Une fois, pendant quinze jours, j’ai cru que j’allais devenir fou". Ce disque est une rencontre entre la vieille génération et la jeune garde. D’un côté, des amis de longue date : le pianiste italien Enrico Pieranunzi et le contrebassiste Hein van de Geyn avec qui Dédé a joué dans le quartet de Dee Dee Bridgewater.

De l’autre, les nouvelles étoiles montantes du jazz français avec la chanteuse Elizabeth Kontomanou et le saxophoniste David el-Malek. "Ce sont des musiciens que j’admire et, pour moi, cet album est avant tout une rencontre humaine avant d’être une rencontre musicale".

Le jazz, hors mode

Enregistré en seulement deux jours sans répétitions, “Golden Land” est un album 100% brut. "Deux morceaux sont totalement improvisés, ‘Free Three’ et ‘Maybe Sunday Night’. On a été tel quel sur l’album." Avec Dédé, le jazz, c’est derrière les baguettes que cela se passe. "Ce qui compte pour moi, c’est la musicalité, l’intelligence des sons que l’on produit avec nos instruments respectifs. Il faut se sublimer ensemble, c’est ce qui nous réunit". Mais cette quête n’est-elle pas aussi ce qui fait parfois passer le jazz pour une musique d’"intellos", éloignée du peuple ? Notre homme qui a croisé la route de Michel Legrand et d'Ennio Morricone reconnaît que le jazz est une musique "difficile". Et pour lui, elle doit le rester. "Le jazz doit continuer à faire rêver et à rester inaccessible. Cela lui permet de ne jamais être à la mode et donc de ne pas se démoder". L’argumentation est sans faille…(for the complete review see www.rfimusique.com)

25/5/2007www.rfimusique.comVincent Fertey
Golden Land

L’idée d’un "album de batteur" laisse toujours le mélomane perplexe : cet instrumentiste, toujours relégué à l’arrière de scène (pour une simple question de place) est généralement aussi relégué dans les esprits au rang de "celui-qui-donne-le-rythme". On a constaté avec Manu Katché et son album "Neighbourhood" en 2005 qu’un album de batteur peut être aussi chouette qu’un "album de pianiste" ou un "album de guitariste". S’il se réserve quelques plages pour démontrer son savoir-faire en matière de maniement des baguettes (la tournerie de quatre minutes sur "1er novembre"), le Nicois, fait la part belle à un jazz classique et inspiré, avec des compositions signées Enrico Pieranunzi (qui est au piano sur cet enregistrement aux côtés du saxophoniste David El-Malek et du contrebassiste Hein Van de Geyn) ou co-signées avec le pianiste Baptiste Trotignon. Et la toujours soulful Elisabeth Kontomanou vient apporter sa touche vocale à deux titres ("I’m through with love" et "Golden land") à cet album de jazz instrumental qui n’assène pas des moments de virtuosité rythmique, mais privilégié une approche rafinée du swing jazz, tout en cohérence et plein de dynamique.

12/5/2007www.m-la-music.netJean-Marc Grosdemouge
André Ceccarelli

Avec “Golden Land”, “Dedé” nous délivre un jazz musclé et habité.
Né en 1946 à Nice, André Ceccarelli monte à Paris dix-huit ans plus tard pour jouer avec les Chats Sauvages. Malgré des collaborations parmi les plus fameuses dans le domaine de la chanson (Nougaro, Salvador), c’est évidemment sa carrière de jazzman que l’on retient, récompensée en 1998 par le Grand Prix du jazz de la Sacem. Partenaire recherché par les plus grands (de Stan Getz à Chick Corea, de Michel Legrand à Eddy Louiss), “Dedé” vient d’enrichir son œuvre personnelle par un nouvel opus. “Golden Land” qui parait sur le label italien CamJazz délivre un jazz musclé et habité, entouré de musiciens majeurs comme le pianiste Enrico Pieranunzi, le saxophoniste David El-Malek ou la chanteuse Elisabeth Kontomanou, invitée sur deux titres. En concert, Sylvain Beuf sera au saxophone et Antonio Faraò au piano.

10/5/2007La TerrasseJ.-L. Caradec
Percutant Ceccarelli

Personnage incontournable du métier et du jazz, ce magistral batteur qu’est André Ceccarelli présente son nouveau quartet, l’un des plus imaginatifs du moment, des plus impérieux aussi. Enrico Pieranunzi est au piano, Hein Van de Geyn à le contrebasse et David El-Malek au saxophone ténor. Précisions que la chanteuse Elisabeth Kontomanou les rejoint ici, le temps de deux titres. Tous s’expriment en parfaite harmonie d’intentions. D’une modernité tempérée, le ton de “Golden Land” est péremptoire et l’inspiration rebondit sans jamais perdre le fil d’un propos solide, d’une indiscutable tenue.
Et parce qu’on y dévore le jazz, certains développements inspirés en deviennent grisants. A recommander sans réserve.

11/5/2007le generalistePhilippe Bourdin
André Ceccarelli

André Ceccarelli sort “Golden Land”, nouvel album avec David El-Malek (sax), Enrico Pieranunzi (piano) et Hein Van de Geyn (contrebasse), tous excellents. Le batteur y signe un jazz qui ne sacrifie pas la mélodie à sa science rythmique. Le feeling en est le maître–mot, même s’il faut zapper les titres somnifères avec Elisabeth Kontomanou.

30/04/07Midi LibreEric Delhaye
Ceccarelli, batteur adoubé

Au Moyen Âge, un homme pouvait être adoubé comme chevalier.
Entrer dans certains labels de jazz vaut pareille reconnaissance pour un musicien. Même s’il est un batteur chevronné, le Français André Ceccarelli peut se flatter d’intégrer CamJazz, car l’écurie italienne est l’une des plus belles du moment. Le premier album du batteur bénéficie d’un casting européen duquel se détachent deux jazzmen exceptionnels : le pianiste romain Enrico Pieranunzi et le contrebassiste néerlandais Hein Van de Geyn. Le parties en trio de “Golden Land” se révèlent les plus enthousiasmantes.

05/5/2007La CroixYann Mens
ANDRÉ CECCARELLI Golden Land

Il faut atteindre la moitié du disque, la sixième plage exactement, pour se rendre compte que le leader de ce disque est le batteur. Joué seul, “1er novembre” est un moment de musique entièrement dévolu à la batterie. Jusque-là, fidèle à ses principes, André Ceccarelli s’est fondu dans le décor, servant avec précision et mesure les musiciens qu’il a choisis pour ce nouvel album. Ce refus de prendre le pas sur le groupe, cette discrétion qui laisse s’épanouir la musique sans s’effacer sont la noblesse d’un batteur qui ne cherche pas à renverser les rôles mais à participer à un élan collectif. “Golden Land” joue le jeu du jazz. Sans fausse modestie, sans complexe, sans hésitation. Hardiment. Poussés dans leurs retranchements, David El-Malek et Enrico Pieranunzi, principaux solistes, se dépassent à chaque fois qu’ils prennent la parole. Il faut dire que la rythmique se connaît bien ; elle a d’ailleurs publié un double album capté au Duc des Lombards chez Challenge sous le nom de Pieranunzi. Plus engagée, plus contrastée, elle sied bien mieux au pianiste romain, d’ailleurs, que d’autres plus illustres dont l’affuble Cam Jazz pour ses propres productions. Radieuse dans “Golden Land” dont elle a écrit les paroles, Elisabeth Kontomanou est d’abord plus convenue dans “I’m Through with Love” avant d’illuminer la coda de cette chanson immortalisée par Marilyn. Le répertoire est l’un des points forts, le batteur s’étant fait épauler pour sa part par Baptiste Trotignon. Enjouée ou nerveuse, ne perdant jamais le swing de vue, la musique ne se répète pas, évitant les clichés que se grands musiciens savent prévenir, favorisant quelques surprises comme cette bande sonore qui vient se fondre au groove de “Free Three”. Le disque se clôt sur un “Maybe Sunday Night” qui ressemble fort à une improvisation collective : une porte ouverte que l’on verrait bien ce quartette franchir à l’avenir pour défricher des territoires moins balisés que ceux sur lesquels, brillamment, il se dévoile.

5/5/2007JazzmanVincent Bessières
L’homme aux mille albums

Créé il y a sept ans, le label italien Cam Jazz enchaîne les productions d’excellente qualité. Avec, pour ligne éditoriale, l’élégance, la limpidité et l’audace. Dernière illustration magistrale, “Golden Land”, du batteur André Ceccarelli. Recherché aussi bien par les jazzmen les plus pointus que par les chanteurs de variété (il a commencé à 14 ans avec Les chats sauvages de Dick Rivers), André “Dedé” Ceccarelli est une pointure. Sa bio nous dit qu’il a participé à plus de mille albums. Instrumentiste hors pair, il se distingue aussi par ses compositions. “Dedé” Ceccarelli fait parie de ces batteurs qui ont un sens aigu de la mélodie et font chanter comme personne leur machinerie de fûts et d’acier. Ce n’est pas pour rien que la merveilleuse Dee Dee Bridgewater l’exigea comme accompagnateur exclusif. Le voici donc qui débarque avec un équipe de choc, un condensé de miracle européen : le pianiste italien Enrico Pieranunzi, le contrebassiste hollandais Hein Van de Geyn et le saxophoniste français David El-Malek. La toute nouvelle révélation française Élisabeth Kontomanou vient ajouter sa voix magnifique sur quelques morceaux.
Embarquez pour les rives dorées de ce “Golden Land”.

24/5/2007Témoignage ChrétienLuc Chatel
Golden Land - FFFF

De façon tout à fait inattendue, André Ceccarelli, batteur de l’espèce « requin de studio » et qui n’a jamais eu la main très heureuse avec ses disques personnels, donne, à 60 ans, le meilleur album de sa carrière. Il faut dire qu’il a bien choisi ses partenaires : Enrico Pieranunzi est un pianiste qui n’a jamais rien joué d’insignifiant mais se surpasse ici dans l’accompagnement autant que dans ses solos, Hein Van De Geyn est le confort fait contre­basse, et le saxophoniste David El-Malek donne ici des solos pleins d’élan où il réfrène une tendance qu’il a parfois à saturer l’espace par excès d’idées. Dans quatre morceaux, dont le Golden Land qui donne son titre à l’album, « Dédé » a fait appel à Baptiste Trotignon pour harmoniser son affaire, et Elisabeth Kontomanou apporte à ce titre la magie de sa voix. Le disque alterne avec bonheur les tempi vifs et rêveurs, le jazz retrouve ici sa vocation à faire plaisir avec exigence.

11/7/2007TeleramaMichel Contat
Golden Land

Trommeslagaren André Ceccarelli er stadig ein personleg favoritt som leverer varene. Varene er hardtsvingande moderne jazz, frå mannen som også har vore Stings sidemann, og som sist leverte «Avenue Des Diables Blues» og «Carte Blanche». På merket CamJazz debuterer han med «Golden Land», og eit sterkt med den italienske pianisten Enrico Pieranunzi, og nederlandsk bassist særklasse, Heyn van der Geyn. Legg til den eminente saksofonisten David El-Malek, og du har ei god jazzstund i vente, i selskap med bandet der musikarane sjølve har skrive det meste, og som også får besøk av vokalist Elisabeth Kontamanou. Ho er verd eit nærare studium, som du kan gjere gjennom hennar eige album «Waitin' for Spring» (Nocturne/Musikklosen). Men først og sist handlar det om Ceccarelli og bandet, som tonar vakkert ut med «Maybe Sunday Night». Framleis god søndag!

24/6/2007www.dagsavisen.noRoald Helgheim
Il 34° giro

…Altro trio di mostruosa compattezza è quello che sfodera il nuovo disco di André Ceccarelli, per gli amici Dedé. Il musicista francese, infatti è ricorso a Enrico Pieranunzi e Heyn Van de Geyn, musicisti con i quali vanta una lunga militanza e un’intesa quasi sovrumana, per realizzare “Golden Land”. A questi ha aggiunto l’ottimo tenorista David El-Malek, e, per un paio di brani, si è avvalso anche della strepitosa vocalist Elisabeth Kontomanou. Come dire: non si è fatto mancare niente, il nostro Dedé, e bene ha fatto la CAM a dargli corda: il risultato è un album ricco di idee, di cose, di suoni. Pieranunzi mostra i muscoli (e difficile sarebbe non farlo quando si è sostenuti da un drumming così particolare e empatico come quello del francese: ascoltate “Five Plus Five” per avere un’idea della magia ritmica), mentre Van de Geyn organizza e dirige il traffico con sicurezza e maestria. La Kontomanou, poi, presta voce e testo alla title track, che è tra le portate più prelibate del menù. “1er Novembre”, infine, è un poderoso assolo di Dedé: un bignami del suo stile e del suo suono, tra i più originali in circolazione.

17/7/2007JazzitVincenzo Martorella
ANDRE’ CECCARELLI Golden Land

Après avoir réalisé qu’André Ceccarelli, le meilleur batteur de jazz français, en était à son neuvième album personnel et que le tout premier (“Ceccarelli”) a paru il y a déjà trente ans, je l’ai ressorti de ma compactothèque (EMI l’a réédité à la sauvette dans les années 90) pour prendre la mesure du temps qui passe et de cet homme-jazz passé du jazz “fusion” au jazz acoustique élégant-moderne-créatif. Parcours doré emprunté baguettes et tambours battants par un homme qui, lentement mais sûrement, a acquis ses galons de batteur-lideur, lui l’accompagnateur des plus grands (Dexter Gordon, Stan Getz, Tina Turner, Phil Woods, Michel Portal, Jean-Luc Ponty…), lui l’ex-swingrooveur de groupes cultes (CCCP, Bad News Travel Fast). “Golden Land” donc. Sur Cam Jazz, le label qui monte. Sidemen au-dessus de tout soupçon (mention à Pieranunzi) venus de quatre coins de la jazzosphère européenne et qui s’entendent à merveille pour faire respirer un disque qui séduit durablement, via la qualité exceptionnelle de l’interplay – ici personne ne prend des grands airs ni ne pilote automatique en mode “savoir-faire”, tout le monde fait jeu de tout bois (de tout cuivre, de tout ébène, etc.), et le plaisir est total, intense, profond et “dédélectable”. Spécial bonus I : des thèmes mémor(is)ables (“Love Whispers”, “Free Three”, “This Side Up”…) écrits avec de bien belles plumes (Pieranunzi, Van de Geyn, mais aussi Baptiste Trotignon). Spécial bonus II : un solo de batterie pour les nostalgiques, au moins aussi inspiré qu’ “Urbanus” (in “Nightbird”, Eric Le Lann, 1983). P.S. : Vous l’avez compris, le contenu musical est nettement plus excitant que la pochette, dont la photo me rappelle les pages “Homme” du catalogue Blanche Porte de 1974 !

10/6/2007Jazz MagazineMatthieu Devert
Golden Land

L’epoca dei cercatori d’oro è ormai passata da un pezzo, ma ogni tanto qualcuno capace di scovare una vena aurifera ancora lo si trova. Alla CAM Ermanno Basso begin_of_the_skype_highlighting     end_of_the_skype_highlighting fa proprio questo: quando “fiuta” la possibilità di produrre un disco prezioso vi si getta a capofitto. Golden Land prezioso lo è per davvero perché documenta l’incontro tra Andrè Ceccarelli, uno dei più talentuosi batteristi francesi, ed alcuni valenti musicisti europei, in primis Enrico Pieranunzi. “Dedé” Ceccarelli è un musicista così versatile da essere richiestissimo tanto in ambito jazzistico – le sue collaborazioni si “sprecano”: da Dexter Gordon a Stan Getz, Phil Woods, Chick Corea, Dee Dee Bridgewater, Enrico Rava, i compatrioti Michel Portal, Martial Solal, Jean-Luc Ponty, Didier Lockwood – quanto dalle star della musica internazionale – Ray Charles, Aretha Franklin, Tina Turner – e della chanson francaise (Claude Nougaro, Charles Aznavour, Gilbert Becaud, Sacha Distel). La carriera di “turnista di lusso” non gli ha impedito tuttavia di realizzare, dal 1977 ad oggi, nove dischi come leader: Golden Land aggiunge oggi un importante tassello alla sua storia musicale. Ceccarelli è il centro solido ma discreto (lo spazio per esprimere il proprio magistero solistico se lo ritaglia solo in “1er Novembre”) di tutto il progetto con la sua energia propulsiva e l’eleganza con cui definisce mood più intimi, ma la vera punta di diamante è – com’era facile prevedere – Pieranunzi: il pianista romano, ormai “di casa” alla CAM, è autore di “Love Whispers” (zigzagante tra un tema romantico accompagnato dal vaporoso gioco di spazzole di Ceccarelli e repentini cambi di “passo”) e dell’arrembante “Five Plus Five”, ma le sue raffinate armonizzazioni e le mirabolanti invenzioni del suo estro improvvisativo si possono ascoltare anche su temi scritti da Ceccarelli insieme ad un fedele collaboratore, il pianista francese Baptiste Trotignon (parliamo di “This Side Up” e “Just One Thought And A Half”). A completare la sezione ritmica un’altra “vecchia volpe” del jazz europeo, Hein Van de Geyn: l’esperienza e la capacità d’ascolto che il contrabbassista olandese mette al servizio della musica sono preziose per raggiungere un perfetto interplay con gli altri musicisti, compreso il giovane e brillante sassofonista David El-Malek (francese di nascita ma israeliano d’adozione) che con il suo fraseggio da bopper si inserisce perfettamente negli uptempo così come nelle ballad (ad esempio in “Though Dreamers Die” di Van de Geyn). Sono ballad pure le tracce che vedono la partecipazione della cantante greco-africana Elisabeth Kontomanou: la classica “I’m Through With Love” e “Golden Land”, ripresa anche in versione puramente strumentale (e decisamente superiore, con uno splendido solo di Van de Geyn) dal quartetto. Golden Land è un disco di ottimo jazz europeo suonato da artisti rilassati e all’apice della forma, di facile ascolto ma non “ruffiano”. Assolutamente da ascoltare.

16/07/07www.jazzconvention.netRoberto De Virtis
E’ l’età d’oro del jazz

Nel jazz italiano e in quello internazionale le uscite discografiche si susseguono a velocità vertiginosa. Tra gli ultimi album dell’ultimo periodo segnaliamo innanzitutto “Golden Land” firmato per la Cam da André Ceccarelli, batterista tra i più affermati nel panorama europeo, alla cui maestria e sensibilità musicale sono ricorsi nel tempo giganti del jazz come Dexter Gordon, Stan Getz, Chick Corea, Richard Galliano, Phil Woods, e della canzone: Charles Aznavour, Gilbert Bécaud, Ray Charles, Aretha Franklin, Tina Turner, Dee Dee Bridgewater. Affiancato dall’incisivo sassofonista David El-Malek, dal sempre ammirevole Enrico Pieranunzi al pianoforte (autore tra l’altro dei primi due brani e di altri due firmati in tandem con il leader), dal pulsante e solido contrabbasso di Hein Van de Geyn e dalla raffinata cantante Elisabeth Kontomanou, il drummer transalpino offre undici temi passando da atmosfere dinamiche, solari, ritmicamente incisive come in “Five Plus Five”, “This Side Up”, “Just One Thought And A Half”, ad altre melodiche. La qualità dei solisti rende queste pagine intense e cariche di emozioni. Se il compito domandato all’ascoltatore di scegliere il brano più bello non è certo facile, individuare la composizione più singolare non appare invece difficile: “1er Novembre” è una vetrina che Ceccarelli riserva tutta per sé. Quattro minuti di sola batteria attraversati da un magistrale drumming ora cangiante ora etereo.

18/5/2007L’Unione SardaCarlo Argiolas
ANDRE’ CECCARELLI Golden Land

Dedé Ceccarelli, uno dei nomi storici della moderna batteria jazz in Francia, firma un album nel quale si evidenzia la sua versatilità di musicista che, nel corso del tempo, è stato al fianco sia di grandi personalità quali gli americani Dexter Gordon, Stan Getz, Chick Corea, sia di maestri europei del calibro di Michel Portal, Toots Thielemans, Richard Galliano, per citare solo alcuni, ma anche di celebri cantautori (da Aznavour a Becaud) e di stars della musica nera (Charles, Franklin, Turner), senza dimenticare il lungo sodalizio con Dee Dee Bridgewater.
Questo suo ultimo album è stato realizzato con il pianista Enrico Pieranunzi, con cui collabora da anni, ed il contrabbassista Hein Van De Geyn, con cui forma un trio aperto all’interplay ed al quale si aggiungono in alcuni pezzi il talentuoso sassofonista David El-Malek e la voce di Elisabeth Kontomanou, per dare vita ad una serie di organici sonori differenti tra loro. L’esito è un contemporary mainstream con il senso della storia, quella vissuta in prima persona, in cui swing e creatività sono la caratteristica di un’opera in cui tutti apportano proprie composizioni per costituire un repertorio dalle atmosfere variate, nel quale compaiono anche pezzi di un emergente del jazz francese, il notevole pianista Baptiste Trotignon.

10/9/2007Musica & DischiMaurizio Franco
André Ceccarelli Golden Land

André Ceccarelli nous livre un album tout en nuances, avec un son global dénué de toute option clinquante, et une équipe à géométrie variable qui lui permet de révéler ses talents de leader et d’accompagnateur. Pour compléter la section rythmique, il a choisi deux compagnons de longue date, Hein Van de Geyn à la contrebasse et Enrico Pieranunzi au piano, tous deux partageant avec le batteur une rigueur rythmique, un goût des couleurs romantiques ou modales et un même ouverture musicale. Les plages en trio (“Love Whispers”, “Free Three”, “Golden Land Instrumental”, “Just One Thought And a Half”) sont lyriques ou carrément énergiques, et Elisabeth Kontomanou vient habiller de sa voix intense deux morceaux particulièrement réussis (“Golden Land” et “I’m Throug With Love”). Le saxophoniste David El Malek vient également apporter du souffle à des compositions aux accords modernes (“Five Plus Five”, “Though Dreamers Die”, “This Side Up”, “Maybe Sunday Night”), parfois libres et toujours riches en interactions… De quoi se remplir les oreilles et une bonne occasion d’entendre Dédé jouer aux balais, s’exprimer en solo (“1er Novembre”, “This Side Up”) et réagir à toutes les belles sollicitations musicales de ses partenaires. Un beau disque !

15/7/2007Batteur MagazineLaurent Bataille
André Ceccarelli

Le batteur français nous offre une heure de jazz suave et raffiné. Lui et son quartet de choc passent des rythmiques effervescentes aux ambiances feutrées. Le plus : la participation de la chanteuse Elisabeth Kontomanou pour deux morceaux qui nous emmènent très loin.

15/7/2007Courrier Cadreseditorial
André Ceccarelli Golden Land

André Ceccarelli sort “Golden Land” au coté de la génération montante du jazz, incarnée par la chanteuse Elisabeth Kontomanou et le saxophoniste David el-Malek. Album de jazz élégant et raffiné, mélange de brutalité et de finesse, il reflète parfaitement la personnalité complexe et talentueuse de ce batteur de légende.

05/7/2007Paru Vendueditorial