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Giovanni Mirabassi

Summer's Gone

Cam Jazz CAMJ 7938-5

8052405143488 - Summer's Gone - CD

Artists :
Giovanni Mirabassi ( Piano )
Gianluca Renzi ( Double bass )
Lukmil Perez ( Drums )
Release date
Nov 30, 2018
Duration
0:56:00

Perugia-born, Paris- based Giovanni Mirabassi has been making records since the mid 1990s. A self-taught pianist whose technique is grounded in the modern masters and in the example of his compatriot Enrico Pieranunzi, his recorded work has been marked by a profound interest in song as well as harmonic improvisation. He has recorded several projects dedicated to singers as various as Jacques Brel, Léo Ferré, Serge Gainsbourg, as well as revolutionary songs from the European tradition. But he is perhaps best known as a solo performer and trio leader and his new CAM JAZZ release Summer’s Gone sees his work in that form rise to a new level.  Working with long-standing partner Gianluca Renzi on double bass and Lukmil Perez on drums and cymbals, Mirabassi has created an album that ranges between the stoical melancholy of the title track, the out and out lyricism of “Quasi Quasi” and the offbeat swing of “La Mélodie Du Désastre”. It is a record that insists on comparison with the work not just of Pieranunzi but also Bill Evans and Keith Jarrett, but with an absolute individuality of tone and touch.  Two decades into his career and with a score of CDs and DVDs already to his credit, Mirabassi displays a profound confidence in his own musical language and imagination. Here is a chance to listen to one of Europe’s most compelling musicians, working at the top of his powers.  (Brian Morton)


Recorded in Cavalicco in November 2016 at Artesuono Recording Studio
Recording engineer Stefano Amerio

Photos by Elisa Caldana

Liner notes by Brian Morton

Reviews

Summer’s Gone Giovanni Mirabassi

Parvenu bientôt à la cinquantaine, Giovanni Mirabassi a mêlé son piano à toutes sortes d’aventures musicales. Un hommage à Verdi, puis à Jacques Brel, et un autre à Bill Evans en trio avec Eliot Zigmund, qui fut le batteur du maître à la fin de sa carrière, un récital de chants révolutionnaires… son inspiration et pour le moins variée. Mais, dans chaque contexte, à chaque rencontre, c’est d’abord un piano qui chante, quel que soit le matériau musical, un clavier dont le cantabile enchante les thèmes sollicités, aussi hétérogènes soient-ils dans leur provenance. Ce quinzième album (déjà!) le présente en trio avec contrebasse (Gianluca Renzi) et batterie (Lukmil Perez). Un formule certes classique, mais dont le répertoire, construit sur douze compositions personnelles, installe une approche originale dans laquelle l’osmose entre les trois musiciens crée un langage d’une grande fraîcheur, où la canzone italienne ne parvient pas à se dissimuler tout à fait et irrigue le monde singulier qu’il engendre.

1/3/2019PianisteJean-Pierre Jackson
Giovanni Mirabassi Trio Summer’s Gone - 4 stars

En écoutant le disque, on pense à un vers d’Eluard: «J’ai la beauté facile, et c’est heureux.» Car ici la beauté et le lyrisme semblent couler de source. C’est d’un romanticisme échevelé, le plus souvent lumineux mais avec des moments de doute et de déchirement intime (dans Summer’s Gone par exemple) et avec une qualité chantante hors du commun, qui vient sans doute de l’italianité mais surtout de la personnalité de Giovanni Mirabassi, et de sa longue fréquentation des chanteurs et des chanteuses. De tels ingrédients, le lyrisme, le chant, le romanticisme, peuvent facilement se retourner contre un musicien et se dégrader en grandiloquence ou en mièvrerie. Mais ici, ce n’est pas le cas. D’abord grâce aux ressources propres du jeu pianistique, son énergie, sa vitalité, son impétuosité qui, par moments, colorent son lyrisme d’inquiétude et même de désespoir. Et aussi parce qu’il a pu s’entourer de fortes personnalités. Le bassiste Gianluca Renzi, en particulier, se pose en interlocuteur sans concession. Il apporte beaucoup, en particulier par ses longues notes qui résonnent incroyablement (par exemple dans Summer’s Gone). Deux morceaux bouleversants sortent du lot : le très beau Ausencias, avec des couleurs qui évoquent Pieranunzi, et dans lequel le pianiste se met à nu, et Valentina, valse dépouillée, chantante, lumineuse.

7/2/2019Jazz MagazineJean-François Mondot
Giovanni Mirabassi Trio: “Summer’s Gone"

Per dare forma al suo “Summer’s Gone” il pianista Giovanni Mirabassi sceglie il classico assetto del piano-trio, completato da Gianluca Renzi al contrabbasso e Lukmil Perez alla batteria. Ne deriva un lavoro di soli originali firmati dal leader, fatta eccezione della rivisitazione in piano solo di Ausencias di Astor Piazzolla, dai quali emerge un evidente amore per le melodie cantabili, per le atmosfere timbriche misurate e per un equilibrio d’insieme dall’elevata empatia tra gli interpreti. Mirabassi mostra un pianismo discreto e mai invadente, e inanella una buona serie di soli che non calpestano mai la sottile linea che separa primi piani espressivi ed elementi di sfondo, pur emanando un suono capace di catturare e avvolgere durante l’ascolto.

13/1/2019strategieoblique.blogspot.com Roberto Paviglianiti
Jazz sous le sapin#1… piano à fond !

Pour ses vingt ans de carrière, le pianiste italien basé à Paris propose un album empreint d’une douce nostalgie et d’une sereine musicalité. Sur l’album “Summer’s gone” (Cam Jazz/Pias) paru le 30 novembre 2018, le pianiste Giovanni Mirabassi revient en trio, entouré du contrebassiste Gianluca Renzi et du batteur Lukmil Perez. L’album témoigne de l’art raffiné de ce virtuose du clavier. Telles des comètes vertigineuses, les improvisations inventives du pianiste irradient de lumière la voie lactée de ses élégantes mélodies. L’expression de ce virtuose du clavier fait coexister une grande sensibilité mélodique, un sens avéré du rythme et de riches climats harmoniques. On capte la complicité qui unit les trois musiciens et l’on se sent accueilli dans l’univers raffiné du trio du pianiste.

14/12/2018latins-de-jazz.comNicole Videmann