Giovanni Mirabassi

No Way Out

Cam Jazz CAMJ 7884-5

Item: full_album_8052405141514_CD

Artists :
Giovanni Mirabassi ( Piano )
Gianluca Renzi ( Double bass )
Lukmil Perez ( Drums )
Stefon Harris ( Vibes )
Release date
Jan 27, 2015
Duration
0:51:08

A stunning empathy between piano and vibraphone. Refined, balanced double bass and drums. An extremely sophisticated quartet, striking a perfect balance between the enlightened creativity of the 60’s and today’s modern sound. Pianist Giovanni Mirabassi, who is part of this tight quartet together with Stefon Harris on vibraphone, Gianluca Renzi on double bass and Lukmil Perez Herrera on drums, composed “No Way Out” as his second recording for CAM JAZZ.  This album opens with the title track, a statement of intent as to the entire recording. The synergism between Mirabassi and Harris leads to steadily evolving musical ideas that unfold out of the pianist’s themes. All eight tunes in “No Way Out” are by the band leader: from “The Snow White Syndrome” and “What Was Dream About” to “L’Audace”, “Canzone” and “Il Bandolero Stanco” (perhaps a tribute to an unappreciated movie featuring the Italian actor Renato Rascel?), listeners are returned to a Mirabassi in a state of grace, capable of composing in a fresh, highly inspired way, heeding the moods and refinement of the great Blue Note standards from the 60’s. He is a full-fledged musician who knows how to express himself, for having accrued valuable artistic experience over his long-standing career: his playing with Chet Baker and Steve Grossman, when he was just seventeen; his moving to and growing up in Paris, when he was just over 20; and, not to forget, being awarded the “Django d’Or” and “Victoires du Jazz” prizes in 2002.  All this flowed into “No Way Out”, a recording to be listened to and enjoyed inquisitively, carefully and committedly, in order to discover how many ideas pop out of the hat of this talented, distinguished pianist from Perugia.



Recorded and mixed in Brooklyn on 8, 9 December 2013 at Systems Two Recording Studio
Recording & mixing engineer Max Ross

Cover photo by Andrea Boccalini
Photos by John Rogers

Liner notes by Brian Morton

Reviews

Giovanni Mirabassi Quartet

Pour se maintenir à la hauteur de son beau disque en quartet, No Way Out, avec le vibraphoniste Stefon Harris, c’est un autre New-Yorkais, Christos Rafalides, que le pianiste Giovanni Mirabassi invite aux mailloches, toujours avec la superbe paire rythmique Gianluca Renzi – Lukmil Perez.

5/8/2015Téléramaeditorial
Giovanni Mirabassi Quartet No Way Out

J’ai découvert Giovanni Mirabassi avec Avanti! en 2000. Une grosse quinzaine de chants révolutionnaires étaient alors enveloppés et réactualisés par le seul piano du musicien de Pérouse. Depuis, à la tête de trios classiques où l’on retrouve le fidèle Gianluca Renzi, il n’a cessé de poursuivre un chemin constellé de mélodies, nous rappelant ainsi que Chopin et Pieranunzi furent les ombres tutélaires de son parcours. No Way Out s’inscrit dans cette lignée maintes fois éprouvée, à cette différence près que le vibraphone de Stefon Harris, qui fut l’accompagnateur de Kenny Barron, en rajoute dans l’élégance en épaulant ou chevauchant le clavier, toujours effleuré avec beaucoup de délicatesse. La veine classique, dans le morceau paradoxalement intitulé «L’Audace», par exemple, éclabousse ces huit compositions originales dont l’atmosphère de club évoque la nuit romaine. Il y a quelque chose d’Herbie Hancock dans le jeu de Mirabassi, et le style affirmé, à la fois puissant et aérien, de ce disque subtil et sage confirme à nouveau l’importance de la galaxie italienne dans le jazz contemporain. Toutefois, la révolution Mirabassi est à rechercher dans son engagement politique plus que dans sa musique, et la présence du batteur cubain Lukmil Perez Herrera a sans doute plus de sens ici que le seul apport rythmique, par ailleurs fort tempéré. Une prise de son magnifique et une photographie énigmatique ajoutent à la perfection de ce bel album où tout semble avoir été pensé et construit pour un accomplissement ne devant rien au hasard.

4/5/2015citizenjazz.comThierry Flammant
Giovanni Mirabassi Quartet No Way Out

No Way Out”, deuxième album du pianiste Giovanni Mirabassi, parait chez CAM JAZZ. Le pianiste italien est resté fidèle à ses acolytes de “Viva V.E.R.D.I.” (Gianluca Renzi à la contrebasse, Lukmil Perez à la batterie). Son trio devient ici quartet, en y ajoutant une nouvelle couleur, celle du vibraphoniste américain Stefon Harris. Un album lumineux, qui tout en puisant dans une ambiance “Blue Note” des années 60, est bien dans son siècle.

4/5/2015Fenêtre sur CourLaure Gandebeuf
Giovanni Mirabassi No Way Out

4 STARS - “A beautiful disc…well-conceived and superbly executed project.”

3/5/2015Jazz Journaleditorial
Giovanni Mirabassi Quartet

Jazz lumineux du pianiste italien pour la sortie de No Way Out.
Sunset, 60, rue des Lombards, 75001. Ce soir, 19h.

15/4/2015Libérationeditorial
Giovanni Mirabassi No Way Out

A l’évidence, l’album le plus achevé, à ce jour, du pianiste italien. La formule du quartette avec vibraphone n’est certes pas nouvelle. Mais plus que le MJQ, c’est le quartette de Bobby Hutcherson avec Herbie Hancock (“Happenings”, 1966) qu’évoquent Giovanni Mirabassi et Stefon Harris. A savoir que dans cet enregistrement de 2013, les codes du bop ne sont jamais subvertis, mais à l’inverse enrichis par toute l’évolution ultérieure du jazz. Sans compter l’apport personnel de musiciens dont l’entente mutuelle est favorisée par une paire rythmique stimulante. Emule de son compatriote Enrico Pieranunzi, dont il a retenu la finesse mélodique, le lyrisme (Il Bandolero Stanco) et la richesse harmonique, Mirabassi met ici ces qualités au service de ses propres compositions. Ainsi prennent tout leur relief des pièces telles que celle qui donne son titre à l’album, ou encore la ballade The Snow White Syndrome, avec son climat ouaté qui inspire un solo bien construit à Gianluca Renzi, et Canzone où il fournit à Stefon Harris un contrepoint des mieux venus. Quant au vibraphoniste, dont tous les chases avec le pianiste réservent leur lot de trouvailles et valent d’être suivis avec attention, il déploie la même inventivité, contribuant dans une large mesure à la réussite d’un disque qui fera, à coup sûr, référence.

27/3/2015Jazz MagazineJacques Aboucaya
Giovanni Mirabassi Quartet No way out

On craindrait de proustifier en qualifiant de «délicieuse» une exécution de jazz, si jaillissante, coruscante et gracieusement ébouriffée qu'elle soit, à l'image du jet d'eau d'Hubert Robert décrit avec un luxe inouï lors de la soirée chez la princesse de Guermantes. Pourtant, c'est le mot qui vient à l'esprit en écoutant Palm'air, cinquième morceau, euphorisant comme un grand cru, de ce No way out, qui signe l'entrée de Giovanni Mirabassi dans le gotha du jazz. On connaissait le pianiste en solo, en trio, toujours élégant et romantique, italianissime. Le voici en quartet avec un superbe vibraphoniste afro-américain, Stefon Harris, qui s'est fait connaître chez Christian Scott. Qu'on ne pense pas trop vite au classique Modern Jazz Quartet. Si modèle il y a, c'est au quartet de Bobby Hutcherson avec Herbie Hancock, Bob Cranshaw, Joe Chambers (Happenings, 1967), qu'il faut se référer. La prise de son magnifique de No way out nous place devant le vibraphone comme si nous en jouions nous-même, le registre grave à gauche, l'aigu à droite, avec le piano en face de nous, aigu à gauche, grave à droite. Le contrebassiste habituel de Mirabassi, Gianluca Renzi, révèle ici toute la beauté de sa sonorité et de ses lignes. Quant au batteur cubain Lukmil Perez Herrera, il confirme sa place éminente dans le jazz européen. Une magie d'entente réciproque, de plaisir et d'imagination persiste tout au long des huit compositions originales du pianiste, pour culminer dans Il Bandolero stanco (le bandit fatigué), ballade affectueuse comme une danse en fin de soirée qu'on aimerait faire durer une nuit entière.

16/2/2015telerama.frMichel Contat
Giovanni MIRABASSI Quartet: « No Way Out »

Le pianiste Giovanni Mirabassi a emmené son trio habituel à New York pour enregistrer avec le vibraphoniste Stefon Harris. Beaux alliages piano-vibraphone pour parer une musique où chacun semble s’exprimer avec bonheur. La rythmique est vraiment impeccable!

4/2/2015culturejazz.frThierry Giard