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Giovanni Mirabassi

Live In Germany

Cam Jazz CAMJ 7910-5

8052405142580 - Live In Germany - CD

Artists :
Giovanni Mirabassi ( Piano )
Release date
Feb 17, 2017
Duration
66:00

On 16 September 2014, in the recording and concert hall at Bauer Studios in Ludwigsburg, Germany, Giovanni Mirabassi put on a piano solo performance before an audience bewitched by his tribute to three singers through renditions of his most favourite of their songs: Ella Fitzgerald, Mercedes Sosa and Edith Piaf. After all, this extremely well-received concert was also a tribute to three countries with very different sonic backgrounds: the U.S., Argentina and France, the last being the adoptive country of this jazz piano star, where he is much appreciated and has been living for quite some time.  Mirabassi is in a state of grace when launching himself into pieces so thoroughly internalized that he can convey their original melodic and harmonic essence through just a few masterful strokes of sound, but weaving into it an emotional world animated with colours, sensations, nuances completely free and instinctive, deeply his own. This CD includes three improvised tributes to Ella, Mercedes and Edith, true gems, unscripted and polished on the spot.  You can listen to all that happened during this impressive live performance in Germany, on a mild day in September, throughout the passionate, sweet, joyful and sometimes also wistful flow of the thirteen tracks on this CD. You can also perceive the small miracle of empathic communication that took place between Mirabassi and his audience in a concert hall with excellent acoustics where no nuances were missed: because this same small miracle takes place when listening to this recording.


Recorded and mixed in Ludwigsburg on 16 September 2014 at Bauer Studios
Recording & mixing engineer Johannes Wohlleben

Photos by Andrea Boccalini

Liner notes by Daniela Floris

Reviews

GIOVANNI MIRABASSI “Live in Germany”

Il recente disco del pianista Giovanni Mirabassi e un viaggio ricco e interessante che attraversa le strade del jazz con soste tanto significative, quanto accattivanti. I brani live, registrati il 16 settembre 2014, durante il concerto al Bauer Studios di Ludwigsburg hall in Germania, sembrano venir fuori da una tavolozza ricca di colori ora forti, ora delicati, ora miscelati con grande gusto cromatico. Si tratta di una sequenza di canzoni rielaborate e arrangiate con estrema cura in ogni dettaglio. La musica si diffonde attraverso onde che si propagano dolcemente e morbidamente e le melodie, familiari e note, spesso richiamano alla mente dejà vu di film, musical e recital. Le tredici tracce sono un sentito omaggio a tre meravigliose artiste: Ella Fitzgerald, Mercedes Sosa ed Edith Piaf. Mirabassi, con le sue interpretazioni, ha colto l’essenza intima della loro arte e della loro ineguagliabile personalità. Il ritmo e incalzante, come in Canción Con Todos o si distende nella tessitura melodica di Sous Le Ciel De Paris. Molto bella la versione dell’amatissima The Man I Love che Mirabassi rivisita, proponendo emozionanti e crescenti slanci improvvisativi sul tema. Non mancano richiami al blues con la dolce e pacata rilettura di My Old Flame, portata al successo da Ella Fitgerald, cosi come non mancano tratti classicheggianti nella suadente Mercedes. L’ispirazione ad Edith Piaf offre taluni assaggi romantici dal sapore francese che si gustano con avidità come nella toccante interpretazione di Hymne À L’Amour. Impegnativa e raffinata e l’interpretazione di Sólo Le Pido a Dios, così come J’ M’en Fous Pas Mal che richiamano alla mente la migliore tradizione jazz con fraseggi snocciolati in modo delicato e, al contempo, deciso. Dalle tonalità soft e calde si svela Ella, mentre particolarmente carezzevole e la rielaborazione di Bewitched, la canzone di Rogers e Hart resa celebre da Frank Sinatra. Si tratta di un disco di gran pregio in cui i brani, inoltre, essendo eseguiti dal vivo, captano l’energia del pubblico, arricchendosi di volta in volta di momenti empatici che stimolano variazione e creatività.

15/6/2017MuMaDaniela Vellani
10 albums de jazz européen
Giovanni Mirabassi, Live in Germany

Rendre hommage à des chanteuses ne va pas de soi pour un pianiste. Edith Piaf, Mercedes Sosa et Ella Fitzgerald ne composaient pas, elles pouvaient même, à l’occasion, interpréter des rengaines qui, entonnées par d’autres, devenaient atroces. Irremplaçables, elles le furent d’abord par le timbre, l’intonation, la respiration, enfin la personnalité, identifiable à la première note et qui sublimait tout. Relever le défi impliquait non seulement de posséder une grande sensibilité, mais aussi une musicalité sans limite. C’est ce dont Giovanni Mirabassi a fait preuve dans ce concert enregistré en 2014.

22/04/2017lesinrocks.comLouis-Julien Nicolaou
GIOVANNI MIRABASSI «Live in Germany»

D'entrée, j'ai préféré ce disque de Giovanni Mirabassi à ses précédents solos («Avanti !», 2000, «Cantopiano», 2006 & «¡Adelante!», 2011). Le lyrisme est le même, le choix de partir de chansons est identique : est-ce la maturité qui fait la différence ? Je ne sais. Le premier et le troisième reprenaient des chansons de luttes. Le deuxième des chansons françaises : là ne résidait pas la différence. Dans ce nouveau solo, ce sont des chansons popularisées par trois icônes de l'interprétation : Piaf (Édith), Ella (Fitzgerald) et Mercedes Sosa, chanteuse d'Argentine, très aimée dans toute l'Amérique Latine, et bien au-delà. Et il semblerait que le lyrisme du pianiste se nourrisse cette fois de la très singulière expressivité de chacune de ces chanteuses. On commence avec Sous Le Ciel De Paris : le pianiste italien s'est-il souvenu qu'en 1963 Martial Solal avait joué cette valse.... à 4 temps («Concert à Gaveau»)? En tout cas, après une intro-mystère, il en traite le rythme et le phrasé à sa fantaisie, et c'est un régal. Il est sûr que pour nous autres jazzophiles français, Édith et Ella sont des références plus que familières. Mais l'on comprend très vite que le pianiste va nous rendre plus que proche Mercedes Sosa, par le même processus de métamorphose lyrique. Et pour intensifier l'hommage, Giovanni Mirabassi a composé trois plages, intitulées Mercedes, Ella et Édith : pour la première, ce sera en forme de contrepoint ; pour la deuxième, en langueurs harmoniques de ballade ; et pour la troisième, après une introduction en forme de jeux d'eau virtuose, en chant d'amour mélancolique sur un rythme de valse. Le public présent dans la salle de concert du studio Bauer ne s'y est pas trompé : l'écoute est palpable, et l'accueil d'une chaleur intense.

15/3/2017lesdnj.over-blog.comXavier Prévost
Giovanni Mirabassi, Live in Germany

Erroll Garner nous faisait déjà le coup du jeu du chat et de la souris lorsqu’il tournait autour des mélodies lors de ses longues introductions : main droite, main gauche, décalages, accentuations, décélérations. Les oreilles dressées comme celles d’un chat face à sa proie toujours insaisissable, l’auditeur ne manquait pas de se demander : «Il va où ? C’est quoi le thème ?, ah oui, ça y est, j’ai enfin capté les trois notes qui esquissent la mélodie !». Moins ludique et théâtral que le génial pianiste américain et plus porté vers l’émotion lyrique et la mélodie romantique, Giovanni Mirabassi, autant présent sur les scènes françaises (il s’est vu décerner un Django d’Or, entre autres, il y a quelques années) que celles de son Italie natale, ne sombre nullement, lors de cette prestation en piano solo, dans une musique aseptisée de piano –bar. D’autant que dans cet enregistrement réalisé en Allemagne, il bénéficie d’un Steinway Grand Concert de 1923 (comme toujours dans les réalisations du label Cam- Jazz, le son est magnifiquement capturé). Si le thème «I’ve Grown Accustomed To Her Face» clôt le disque, c’est que l’album a été conçu autour d’un répertoire défendu par trois grandes chanteuses de l’histoire : Edith Piaf, Mercedes Sosa et Ella Fitzgerald. Giovanni Mirabassi a choisi de revisiter les chansons qu’il aimait le plus en livrant sa propre vérité. Il ose même se lancer dans des improvisations sous forme de portrait musical de chacune d’elle (rien d’étonnant à ce que «Edith» soit la plus tourmentée bien que l’on sache que la vie des deux autre grandes interprètes ne fut pas non plus un long fleuve tranquille). Quel enseignement tirer de cet enregistrement? La satisfaction de voir que le répertoire de la chanson française signé par Michel Emer («J’M’en fous Pas Mal»), Jean Dréjac/Hubert Giraud («Sous le Ciel De Paris») et Edith Piaf/ Marguerite Monnot («L’Hymne A l’Amour») n’a rien à envier au «Great American Songbook» défendu par les frères Gershwin ( «The Man I Love»), Al Johnson ( «My Old Flame»), Alan-Jay Lerner/F Loewe («I’ve Grown Accustomed To Her Face»), ou Laurenz Hart/Richard Rodgers («Bewitched»). Les musiques d’Amérique Latine («Cancion Con Todos», «Duerme Mi Tripon», «Solo Le Pido A Dios») sont bien belles également. Mais j’en conviens : sans doute faut- il être d’une certaine génération pour siffloter sur ces mélodies impérissables d’un autre temps.

12/3/2017djamlarevue.comeditorial
L’album jazz de la semaine: Giovanni Mirabassi “Live in Germany”

Le pianiste transalpin rend un hommage raffiné à Ella Fitzgerald, Mercedes Sosa et Edith Piaf.
En 2000, Giovanni Mirabassi parcourait avec fougue les hymnes de la liberté et les chants Partisans dans son premier album solo Avanti. En 2013, FIP se faisait écho de son cri de révolte Viva V.E.R.D.I., puis en 2015, de son album No way out en quartet. Aujourd'hui, le pianiste virtuose devenu parisien est en lumière sur nos antennes pour un nouvel opus Live in Germany. Le 16 septembre 2014 en Allemagne, dans le prestigieux auditorium des Studios Bauer de Ludwigsburg, réputé pour son acoustique irréprochable, Giovanni Mirabassi rendait un hommage vibrant à trois divas. Dans ce lieu où l’esprit de Miles Davis ou de Keith Jarrett plane encore, le concert en solo sur un Steinway D Grand Piano, fut magique et le public restait émerveillé par tant de lyrisme, d’élégance et d’enthousiasme. Quelques morceaux choisis des répertoires d'Ella Fitzgerald, Mercedes Sosa et Edith Piaf furent l'occasion de saluer trois pays aux patrimoines sonores très différents : les Etats-Unis, l’Argentine et la France, son pays d'adoption. Est-ce un hasard si le pianiste pétri de lyrisme "à l'italienne" n'a choisi que des chansons qui parlent d'amour pour célébrer ces grandes dames au verbe haut ? De Canción con todos à I've grown accustomed to her face, en passant par The man I love, L'Hymne à l'amour, Sólo le pido a dios, Mercedes, My old flame, J' m'en fous pas mal, Ella, Duerme mi tripón, Bewitched, Edith, le génie de la mélodie déploie son extrême sensibilité pour sublimer les mots de ses muses sur des partitions d'une richesse mélodique et rythmique jubilatoire.

27/2/2017fipradio.fr editorial
Giovanni Mirabassi - Live in Germany

En 2006, Giovanni Mirabassi avait publié Cantopiano, un album solo dont le répertoire était constitué de chansons. On pouvait regretter que les morceaux soient trop courts, ne laissant pas à l’auditeur le loisir de savourer les chorus si mélodiques qui sont une des caractéristiques de son jeu. En effet, pourquoi donc s’arrêter quand la musique est si belle ? Sa reprise de « Cécile » de Nougaro toute en dentelle – mais on aurait pu prendre d’autres exemples – s’arrêtait au bout de 2’38. Une véritable torture. Si ce Live in Germany est du même acabit – un album solo consacré à des chansons, toutes issues des répertoires de trois très grandes chanteuses : Ella Fitzgerald, Mercedes Sosa et Edith Piaf – le disque est heureusement long. Il dépasse en effet les soixante minutes et, avec plus de la moitié des morceaux dépassant les cinq minutes, on a tout le loisir d’éprouver la couleur romantique que Giovanni Mirabassi donne à son jeu. Même « L’hymne à l’amour » et ses « petites » 3’44 donnent l’impression de s’étirer suffisamment longtemps pour que nous en profitions. Outre les reprises, on trouve trois compositions du pianiste, respectivement intitulées « Mercedes », « Ella » et « Edith ». Tout le monde comprendra qu’il s’agit d’hommages – « sonic portraits in three improvised tributes to these ladies », peut-on lire sur la jaquette. Ils contribuent à la charge émotionnelle qui permet à l’album d’éviter l’écueil d’une esthétique piano-bar et en fait, au contraire, un disque de l’intime.

26/2/2017citizenjazz.comGilles Gaujarengues
Giovanni Mirabassi, Live In Germany

Una canzone non è mai solo una canzone, non appartiene a nessuno o forse è di tutti, come una proprietà collettiva inalienabile. Una canzone non è mai un sistema chiuso e immutabile. Tra la fitta maglia delle note e delle parole scritte, tra l’intenzione di chi la scrive e l’esperienza di chi la ascolta si inserisce prepotentemente e inevitabilmente, l’interprete, che la fa sua e ce la restituisce mutata, in un processo di trasformazione continua che non si arresta se non nell’istante in cui quella canzone non viene più eseguita. E così ci sono canzoni memorabili dei cui autori spesso a stento ricordiamo nomi e delle quali ignote ci sono le circostanze di scrittura, ma che si fissano nella nostra memoria attraverso la personalità di grandi interpreti e che facciamo nostre in quella precisa e inconfondibile veste. Giovanni Mirabassi in questo “Live in Germany” pubblicato da Cam Jazz esprime un tributo sincero all’arte di tre grandi interpreti: Ella Fitzgerald, Mercedes Sosa ed Edith Piaf, di cui in un certo senso ripercorre le storie attraverso alcuni dei brani che queste artiste hanno interpretato preservando tutto il fascino e la grazia artistica che li contraddistingue. Tredici tracce per un percorso narrativo nel quale si intersecano vecchie song a cui siamo affezionati e tre pezzi intitolati alle tre cantanti (“Mercedes”, “Ella” ed “Edith”), queste ultime totalmente improvvisate e particolarmente efficaci nel descrivere quell’affinità elettiva tra un artista e la sua fonte di ispirazione tanto più quando riescono nella sintesi dei tratti caratterizzanti la personalità delle stesse attraverso quel volo libero e senza rete che è l’improvvisazione. Tutto il lavoro, registrato nel 2014 presso i Bauer Studios di Ludwigsburg, è un trionfo della melodia, non solo per la materia prima da cui scaturiscono le creazioni musicali di Giovanni Mirabassi, ma anche e soprattutto per quell’arricchimento armonico e ritmico al quale l’artista la sottopone, fedele a quello stile lirico-narrativo che negli anni ha saputo connotarlo come cantore di un’interiorità pudica ma generosa nella sua ricchezza sentimentale. Una rilettura personale e matura la cui bellezza, lungi da analisi tecniche, è palpabile concretamente nel piacere che restituisce all’ascolto. Ed ecco allora che queste canzoni acquistano nuova vita in virtù dell’invenzione personalissima e sempre estremamente elegante che Mirabassi mette in campo come valore aggiunto con questo piano solo, linfa vitale, testimonianza di un artista che ha fatto del pianoforte veicolo privilegiato dell’espressione autentica di sé. Ed ecco che la canzone acquista nuova vita, nuovamente si trasforma filtrata dal carattere del pianista e dalla sua sensibilità individuale. Giovanni Mirabassi ce la consegna. Sta a noi adesso il passaggio finale, la nuova creazione.

24/2/2017pianosolo.itPaola Parri
Giovanni Mirabassi: “Live In Germany”

Edito dalla CAM JAZZ di Ermanno Basso, “Live In Germany” testimonia la performance in pianoforte solo che Giovanni Mirabassi ha tenuto il 16 settembre 2014 presso gli Studi Bauer di Ludwigsburg. La scaletta, che si protrae per oltre un’ora, è un omaggio a tre figure chiave nel percorso artistico del pianista, e si compone di rifacimenti di brani cari a Mercedes Sosa, Edith Piaf ed Ella Fitzgerald, oltre a tre sentite dediche di musica improvvisata. Il tutto suona in maniera elegante, garbata, e Mirabassi propone un pianismo mai eccessivo, in un flusso continuo d’idee che scorre tra penombre e passaggi dalla luce timbrica accecante, tra accenni e piccoli brandelli di note a momenti colmi di cantabilità melodica. Della ripresa audio si possono apprezzare, soprattutto in cuffia, le sfumature e i dettagli timbrici dell’intera performance.

20/2/2017strategieoblique.blogspot.it Roberto Paviglianiti